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Black Church: de l'esclavage à Black Lives Matter

Résumé
L’Église noire est la première institution que fondent les esclaves africains déportés dans le Nouveau-Monde. Depuis lors, elle demeure un centre de gravité spirituel, culturel, politique et social pour le peuple africain-américain. Henry Louis Gates, Jr., qui connut la ségrégation dans son enfance, brosse un tableau de plus de cinq siècles, depuis la trouble rencontre entre le christianisme et la traite transatlantique jusqu’à la situation politique actuelle. Il offre un éclairage inédit sur l’importance de la religion africaine-américaine. Celle-ci fut une ressource décisive de résistance à l’esclavage et à la suprématie blanche, de mobilisation en vue de l’émancipation et de l’égalité des droits. Elle fut aussi un incubateur de talents musicaux et oratoires qui forgeront la culture noire, se répercuteront dans la société américaine et rayonneront dans le monde. Depuis sa fondation, elle est un creuset où la communauté noire travaille les problèmes personnels, sociaux et politiques qui la taraudent. Pourtant, aujourd’hui, elle s’interroge sur sa place dans la société.
Durée: 9h. 23min.
Édition: Genève, Labor et Fides, 2023
Numéro du livre: 74176
ISBN: 9782830918038
CDU: 973

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Résumé:« Jusqu’à sa disparition en 2010, maître Isogushi enseignait au dojo d’Ishen dans le sud du Japon. Son enseignement comportait deux disciplines inséparables : pour le corps et pour le mental, la transmission de l’ensemble des arts martiaux traditionnels ; pour l’âme et pour l’esprit, un guide nouveau pour la conduite de la vie. On ignore combien d’élèves forma maître Isogushi, venus des cinq continents, et il ne reste de cet enseignement que les notes de cours prises par mon vieil ami Emiliano Zapoga dit « le Mexicain », ici rassemblées. Le maître a voulu que ses propos soit autonomes, tout en formant un modèle éthique complet, utilisable de manière concrète par n’importe quel homme ou femme. A quoi j’ajoute jeune adulte qui cherche une conduite à sa vie ». Ainsi commence cet extraordinaire ouvrage de Patrice Franceschi : une « éthique » personnelle, forgée au fil des années par l’auteur, entre ses études approfondies de philosophie à la Sorbonne, sa passion pour les stoïciens ; et sa pratique des arts martiaux, de l’engagement et de la lutte, depuis l’Afghanistan jusqu’au kurdistan syrien... Ce « petit manuel de combat » rassemble 327 courts chapitres, mélodieux, philosophiques, universels. Ici une brève parabole ; là un aphorisme surprenant ; ici encore, un paradoxe. Chaque ligne étonne, secoue, oblige. C’est à la fois une éthique ; un manuel de haute tenue pour une époque où rien ne semble tenir, et nous tenir. Et la recherche d’une voie, à l’évidence humaniste, poétique – à la manière d’un Kipling écrivant à son fils. Romancier, explorateur, baroudeur, Patrice Franceschi est aussi un passionné de sagesse, une sagesse active, vive, entho